@eliroth : Malibu Express



@eliroth

Cette affiche m’a instantanément filé la trique. Normal, tu me diras : une moustache, un .357 Magnum, des pectoraux gonflés à bloc, une paire de Santiag et deux playmates. Les eighties dans toute leur splendeur… Je n’ai pas hésité une seconde à plonger la tête la première dans les profondeurs de l’Internet pour sortir quelques infos sur ce chef-d’œuvre nanardesque.

En gros, le détective texan Cody Abilene (Darby Hinton) se fait engager par un agent de la CIA, la Comtesse Luciana (Sybil Danning), pour démêler un sac d’embrouilles impliquant des Russes, des secrets d’État et des traitres. Jack Ryan n’a qu’à bien se tenir. Heureusement, Cody pourra compter sur toute une tripotée de petites pépées, fans de moustaches et de gros calibres, pour lui venir en aide… BOOBIES ALERT !

Je bave déjà en imaginant un remake avec Matthew McConaughey.

NB : dans la #twitpic, on aperçoit un sac de frappe et des haltères qui se reflètent dans le cadre de l’affiche. Je suppute donc que celle-ci se trouve dans la salle d’entraînement d’Eli, d’où le « It’s important to have goals ».


@mathieudemy : chic et choc



@mathieudemy

Mathieu Demy, c’est le fils de Cléo de 5 à 7 et des Demoiselles de Rochefort. Il a commencé à jouer gosse et ne s’est jamais arrêté – Peter Pan du 7e art. Je l’ai découvert dans la douce-amère comédie musicale Jeanne et le garçon formidable d’Olivier Ducastel et Jacques Martineau : du haut de mes 12 ans et demi, j’ai tellement chialé que ma télé à tube cathodique [où qu’elle soit] s’en souvient encore.

En 2011, Mathieu a sorti son premier long-métrage, le [réussi] road-trip intimiste Americano. Et j’ai eu la chance de l’interviewer pour Clap! Mag. Quarante-cinq minutes de #cinéma et d’#humour. Le mec est simple, #kewl, passionné, et son compte Twitter s’aligne sur son petit style. Alors voilà, il raconte la vie et les voyages de son film ; avec son iPhone il photographie de la bouffe et des bêtises ; il reste = à lui-même, et c’est [putain de] rafraîchissant.

Zut, ce papier #twitpic a tout l’air d’un portrait. Pourtant, j’avais l’intention de parler de cette photo anodine qui semble dire : « Je regarde la pluie se répandre comme le temps ». J’avais l’intention de commenter la tweet-légende et ses tags #chocthermique / #chicthermoc. Chic et choc. J’avais l’intention de cracher sur le crachin, d’engueuler le printemps qui a déserté Paris, de tuer la grisaille d’un weekend trop court.

IL N’EN SERA RIEN.


#FF @EwanMcGregor : retour en force sur Twitter

@EwanMcGregor

Il y a deux jours, @THIERRYFREMAUX nous lâchait l’info : Ewan McGregor « le jedi rouquin » sera membre du jury du Festival de #Cannes2012. Une bonne nouvelle ne venant jamais seule, l’acteur s’est décidé à réinvestir la twittosphère. Un coup de pub plutôt malin à quelques semaines de la cérémonie d’ouverture. L’intérêt sur le court terme pour tout twitto cinéphile, c’est la promesse d’un LT du festival avec le point de vue inédit d’un membre du jury. (Bien sûr, je ne parle pas du spoil des récompenses, mais qui sait, si monsieur à un coup dans le nez…)

Tu as rendez-vous avec l’Histoire (du cinéma), twitto. Fonce agrandir les rangs de son armée de followers.


@forumdesimages : la #série Lost selon Pacôme Thiellement

@forumdesimages

On est nombreux à avoir eu le sentiment de s’être fait enfumer par la série Lost à la vue du dernier épisode. Six saisons à attendre des réponses aux mystères scientifico-métaphysiques pour se retrouver au final le cul posé dans une église new age.

Heureusement, le Forum des images nous rappelle qu’on a des mecs comme Pacôme Thiellement (auteur de La main gauche de David Lynch : Twin Peaks et la fin de la télévision) pour dissiper un peu le brouillard. Thiellement se propose donc de faire une analyse de la série en se basant en partie sur la littérature ishrâqîyûn (oui, il faut au moins ça). Il nous donne ainsi les clefs de la logique de Lost.

S’intéressant en particulier à l’un des épisodes les plus détestés du public parce que perçu comme inutile (celui où l’on découvre comment Jack s’est fait tatouer), Thiellement nous livre une lecture pertinente de l’épopée, dépassant le propos initial des auteurs. Mais il le dit lui-même : « Que les scénaristes aient pensé tout ça c’est pas vraiment le problème. » .

J’ai piqué ta curiosité ? L’intervention de Thiellement en vidéo, c’est ici.


@Braxtonpope en croisade contre le népotisme from Hollywood


@Braxtonpope

Il y a quelques semaines déjà, Braxton Pope rédigeait un pamphlet contre les grands studios hollywoodiens, et le publiait sur la page Facebook du film The Canyon (qu’il est en train de produire). Aujourd’hui, il revient en force avec cette #twitpic : l’affiche photoshopée de la nouvelle série phare de HBO, Girls.

Back in time : fin 2011, HBO faisait la nique à ses fans de la première heure en interrompant subitement plusieurs séries. Bye bye Hung, Bored To Death et How To Make It In America, des programmes qui faisaient partie du haut du panier, mais qui hélas touchaient un public trop restreint.

Résultat des courses, le network américain nous a collé cette daube créée par « le coloc d’Adam Sandler », Judd Apatow. Ça raconte le passage à l’âge adulte de quatre nanas new yorkaises (plus ou moins baisables). Les actrices ? Jemima Kirke, Allison Williams, Lena Dunham et Zosia Mamet, qui s’avèrent être des « filles de »…


@Braxtonpope

Ça me fout les glandes, comme dirait Besancenot ! Pour moi, HBO a toujours été synonyme de qualité et de paris osés :
Oz, avec ses gangs de musulmans, de noirs, d’Italiens, de nazis ; ses sodomies et ses coups de poignard ; son générique complètement ouf : « Tananana ♪ ♪ nanana ♪ ♪ nana ♪ ♪ wou wou wou ♫♫ ».
The Sopranos, avec la mafia obèse et dépressive du New Jersey.
The Wire, qui nous montre le côté sombre de Baltimore.
The Corner, une mini-série décrivant le quotidien d’un quartier pauvre de Baltimore rongé par la drogue.

Wouai, wouai, je sais. La Sainte-Trinité supprimée ne traitait pas de sujets aussi d4rk. Pourtant elle valait le coup d’œil. Et la moindre des choses aurait été d’permettre aux réalisateurs de clôturer leur série, par respect pour les fans… Surtout lorsque c’est pour laisser place à ÇA

R.I.P., Home Box Office.


Politique p0p-c0rn (cc @kassovitz)


@kassovitz

[!] Avertissement : j’ai vécu le dimanche 22 avril comme une série B mollassonne et je tenais à #partager ça avec toi ; je m’apprête donc à associer de nouveau présidentielles et cinéma sur @7e_tweet.

Sept ans que je vis à Paris et je suis toujours inscrite sur la liste électorale du bled de mes parents. SOUPIR. Petit saut en Seine-et-Marne pour humer la rosée d’un matin champêtre et accomplir mon devoir citoyen. Salut, #lesgens du village : vos regards appuyés pourraient presque me transformer en personnage de La vie est un long fleuve tranquille. […]. A voté. […]

Retour précipité à Belleville où m’attend une soirée électorale en grande pompe : des pop-corn Baff, l’album Hight violet de The National en guise de BO, la télé allumée sur @France2tv mais prête à basculer sur @canalplus, mon portable qui déjà vibre sous le poids des SMS-propagande, et le seul compte Twitter de Mathieu Kassovitz ouvert sur mon ordi [je vous ai parlé de lui le 11 avril ; il devrait faire de ce rendez-vous politique un scénario de film d’ACTION].

Parée pour l’aventure et trépignant d’une impatience de gosse, je me blottis dans mon canapé. Je sais que les résultats sont joués depuis longtemps, mais je m’impose un suspense. Je vide la moitié de mon sachet Baff. 5, 4, 3, 2…

VOILÀ. Je guette les réactions sur mes différents écrans. […]

Hormis un « Pas de commentaires. Désolé. » et un « J’annonce officiellement ma candidature dans 5 ans comme représentant du parti du vote blanc. », no tweet : @kassovitz, réalisateur de L’Ordre et la Morale [ce titre = l’étoffe d’une devise], a enclenché le mode silencieux. OKAY. Je trempe un orteil dans ma TL, en quête de #lol. Le flow reste tiède et la petite lucarne, peu profonde. 😦 Where is the fucking turning point? […]

Je repense à @kassovitz qui, quelques heures plus tôt, souhaitait à ses followers « une bonne journée d’érections », et j’espère en secret que le deuxième tour sera plus bandant.


@hitRECordJoe : Papa est servi


@hitRECordJoe

À 31 ans, Joseph Gordon-Levitt, starlette du cinéma indy américain, se met à la réalisation avec un premier film intitulé Don Jon’s Addiction. Le pitch : un Don Juan des temps modernes accro à la pornographie online souhaiterait devenir moins égoïste…

Et comme l’indique le tweet de JGL, Tony Danza devrait endosser le rôle du père. Ouais, Tony Danza aka Tony Micelli dans Who’s the boss [Pony Danza pour les intimes ; suis mon regard ].

D’après l’article paru in Variety, Jo’ interprèterait le personnage principal de sa comédie noire. Scarlett Johansson et Julian Moore seraient aussi de la partie. Bien ouéj. Monsieur ne se prive de rien.