Festival de #MonteCarlo2012 : @allocine tweete tout ce qui bouge


@allocine

Avant-dernier jour du 52e Festival de télévision de Monte-Carlo. Depuis le 10 juin, l’envoyé spécial d’AlloCiné s’en donne à cœur joie, commentant [et photographiant] chaque passage de star TV avec un enthousiasme de gosse et beaucoup de points d’exclamation. Beaucoup.

Emily VanCamp, Melissa Rauch, Rocky Carroll, Mayim Bialik, Eva Longoria, Eva La Rue, Chad Michael… Ils passent tous à la moulinette de son live-tweet. Et j’ai choisi d’en sauver un : le comédien Nathan Fillion alias Richard Castle dans la très bonne série policière Castle [diffusée sur France 2 depuis 2010 et sur l’Internet depuis toujours].

Sur cette twitpic cadrée à la sauvette, il a ce petit sourire débonnaire qui m’incite, comme le community manager d’AlloCiné, à verser dans un certain fanatisme… Pas de typographie excessive pour conclure cet article, mais un smiley HAPPY, certainement. 🙂


@BrettRatner et Albert sont à Monaco, Brett tombe à l’eau…

@BrettRatner

Brett Ratner est sans doute l’un des réalisateurs américains les plus insignifiants à qui Hollywood accorde encore du fric. Cite-moi un de ses films pour voir ? Ouais, c’est le mec qui a tourné Rush Hour 1, 2 et 3. C’est aussi celui qui a offert un rôle au dépassé Eddie Murphy dans Le Casse de Central Park, en 2011 (rigolo, mais oubliable). Une main tendue : Brett donne / dépense sans compter.

En ce moment même, il flambe à Monaco et sa TL empeste le fumeux. Twitpic, twitpic, twitpic. De tout, de n’importe quoi. Du Prince Albert qui est devenu son super buddy ou encore d’un toutou en laisse – il adore les bulldogs. Sa vie = à l’image de ses histoires = facile(s).


@ChloeGMoretz : enfant star



@ChloeGMoretz

Je ne vais pas m’emmerder à faire un récap de toute sa filmo et à raconter sa success story. L’important, c’est que Chloë m’a troué le cul dans (500) Days of Summer, pour m’le botter définitivement dans Kick Ass. J’ai tout de suite compris que j’avais face à moi une STAR en devenir. STAR dans le sens où l’entendait le cinéma des années 50. (Exit Miley Cyrus, Zac Efron et cette pouffe de Scarlett qui, il y a peu, a eu droit à son étoile sur Hollywood Blvd…)

En plus d’être une excellente actrice, expressive, protéiforme, la jeune Chloë est juste MA-GNI-FI-QUE. Qui n’aurait pas envie de coucher avec elle ? Et c’est bien le problème, elle n’a que 15 ans.

J’me rappelle que, quand j’étais môme, je fantasmais sur des actrices trop vieilles pour moi et calculais l’âge probable qu’elles auraient à mes 18 ans pour leur mettre un petit coup. Nous sommes en 2012 et j’me retrouve à calculer l’âge que j’aurai une fois qu’ces gamines auront atteint la majorité…

Mais pourquoi ne pas filer à Hollywood, me diras-tu ? Là où les puissants de l’Entertainment transforment nos gamines en putes et nos gamins en playboys bodybuildés, afin de mieux vendre leurs produits. Là où les excès surpassent les lois.

Tiens, tu savais que Drew Barrymore était rentrée en cure de désintox à 13 ans ? Il y a aussi le récent témoignage de Corey Feldman, enfant star des années 80 (The Goonies, Stand by me…) qui, suite à la mort de Corey Haim (en 2010), son partenaire dans The Lost Boys, a décidé de révéler qu’ils avaient tous deux été violés dans leur jeunesse par des gens de l’industrie. Raison pour laquelle, selon lui, ils ont été mis au placard. (Entre nous, une fois adultes, leur gueule de crackhead a sans doute découragé pas mal de réalisateurs.)

Bon, bon, bon, trouver une conclusion à un papier rédigé sur un coup de tête et qui parle pédophilie et cinéma, c’est pas gagné, hein. Mais y a matière à pondre un bouquin. Go.


@iznogoodgood : Vivement dimanche !



@iznogoodgood

Mercredi = journée des sorties. De nouveaux films sont entrés sur le marché, donnant naissance à leur bébé hashtag [#AmericanPie4, #MarginCall, #LaCabaneDansLesBois…]. OUI, MAIS Twitter n’a d’yeux que pour le #débat qui va opposer @NicolasSarkozy et @fhollande dans quelques minutes. Jusqu’au 6 mai : politique > cinoche.

Est-ce donc la résignation, l’impatience ou la passion Michel Drucker qui a poussé Monsieur @iznogoodgood à tweeter la belle affiche de Vivement dimanche !, dernière réalisation de François Truffaut ? Une chose est sûre, cette Tour Eiffel miniature que le bonhomme hors champ essaie d’éviter, fait subtilement penser à la claque que se prendra l’un des deux candidats à la présidentielle.


La Vérité si je mens feat @NicolasSarkozy (via @LTuffery)

@LTuffery

À défaut d’un brin de muguet et dans un élan de #partage, j’ai choisi de t’offrir cette #twitpic racoleuse pour sanctifier le 1er mai, fête du « vrai travail ». Mon petit côté hippie.

C’est Laura Tuffery [chroniqueuse #cinéma sur www.culturopoing.com] qui a paré sa TL de ce splendide photomontage qui réveille en moi le souvenir douloureux d’une trilogie signée Thomas Gilou et d’un quinquennat signé Nicolas Sarkozy.

D’ailleurs, du titre de l’article à la parodie visuelle, les analogies entre ces trois comédies gueulardes et l’actuel Président français pullulent sur l’Internet. Il n’y a qu’à se servir.

Tu vas me dire : et François Hollande, dans tout ça ?

Eh bien, Google met 0,07 secondes de plus à trouver 11 000 résultats de moins. Je pourrais tenter une analyse socio-psycho-mathématique, mais aujourd’hui je ne bosse pas, désolée.


@eliroth : Malibu Express



@eliroth

Cette affiche m’a instantanément filé la trique. Normal, tu me diras : une moustache, un .357 Magnum, des pectoraux gonflés à bloc, une paire de Santiag et deux playmates. Les eighties dans toute leur splendeur… Je n’ai pas hésité une seconde à plonger la tête la première dans les profondeurs de l’Internet pour sortir quelques infos sur ce chef-d’œuvre nanardesque.

En gros, le détective texan Cody Abilene (Darby Hinton) se fait engager par un agent de la CIA, la Comtesse Luciana (Sybil Danning), pour démêler un sac d’embrouilles impliquant des Russes, des secrets d’État et des traitres. Jack Ryan n’a qu’à bien se tenir. Heureusement, Cody pourra compter sur toute une tripotée de petites pépées, fans de moustaches et de gros calibres, pour lui venir en aide… BOOBIES ALERT !

Je bave déjà en imaginant un remake avec Matthew McConaughey.

NB : dans la #twitpic, on aperçoit un sac de frappe et des haltères qui se reflètent dans le cadre de l’affiche. Je suppute donc que celle-ci se trouve dans la salle d’entraînement d’Eli, d’où le « It’s important to have goals ».


@mathieudemy : chic et choc



@mathieudemy

Mathieu Demy, c’est le fils de Cléo de 5 à 7 et des Demoiselles de Rochefort. Il a commencé à jouer gosse et ne s’est jamais arrêté – Peter Pan du 7e art. Je l’ai découvert dans la douce-amère comédie musicale Jeanne et le garçon formidable d’Olivier Ducastel et Jacques Martineau : du haut de mes 12 ans et demi, j’ai tellement chialé que ma télé à tube cathodique [où qu’elle soit] s’en souvient encore.

En 2011, Mathieu a sorti son premier long-métrage, le [réussi] road-trip intimiste Americano. Et j’ai eu la chance de l’interviewer pour Clap! Mag. Quarante-cinq minutes de #cinéma et d’#humour. Le mec est simple, #kewl, passionné, et son compte Twitter s’aligne sur son petit style. Alors voilà, il raconte la vie et les voyages de son film ; avec son iPhone il photographie de la bouffe et des bêtises ; il reste = à lui-même, et c’est [putain de] rafraîchissant.

Zut, ce papier #twitpic a tout l’air d’un portrait. Pourtant, j’avais l’intention de parler de cette photo anodine qui semble dire : « Je regarde la pluie se répandre comme le temps ». J’avais l’intention de commenter la tweet-légende et ses tags #chocthermique / #chicthermoc. Chic et choc. J’avais l’intention de cracher sur le crachin, d’engueuler le printemps qui a déserté Paris, de tuer la grisaille d’un weekend trop court.

IL N’EN SERA RIEN.